Un mardi au PHOCS

Atelier Light painting, animé par notre spécialiste Francis.

Un bon mélange d’art et technologie, de patience, pour capturer des images où la lumière est devenue notre pinceau.

 » Un peu d’histoire : Le light painting a vu le jour dans les années 1930, lorsque des artistes et photographes visionnaires ont exploré le potentiel artistique des longues expositions. Man Ray, célèbre pour ses expérimentations avant-gardistes, a utilisé cette technique pour capturer des scènes empreintes de mystère et de créativité. Plus tard, l’artiste Pablo Picasso s’est également essayé au light painting, guidé par le photographe Gjon Mili, pour réaliser des dessins lumineux devenus légendaires.

Depuis, cette pratique a évolué, s’enrichissant des avancées technologiques comme les LED et les appareils numériques, rendant le light painting accessible à tous les passionnés de photographie et d’art » ( Source :  Empara le Blog)

Ci-dessous les effets créatifs et les résultats étonnants de nos photographes.

Atelier studio, animé par notre président Emmanuel.

Encore un peu Histoire :

 » Genre iconographique très répandu en peinture, réservé à l’élite et aux grandes familles bourgeoises, les codes et l’usage du portrait prennent une toute autre dimension avec la démocratisation de la photographie, désormais le portrait devient accessible à une plus grande partie de la population dans la seconde moitié du XIXe siècle.

C’est d’abord à Paris que les premiers studios photographiques fleurissent. Le photographe français Eugène Disdéri (1819-1889) révolutionne la pratique du portrait grâce à son invention : le portrait-carte, dont il dépose le brevet en 1854. Sa volonté est d’élargir la clientèle des ateliers de portraits. En effet, le procédé du daguerréotype reste très coûteux et ne permet d’obtenir qu’un seul exemplaire ; à l’inverse, le portrait-carte autorise la reproductibilité des images, il offre la possibilité de réaliser plusieurs tirages à partir d’une seule et même photographie.

Véritable phénomène de société, les studios sont alors pris d’assaut par la population. S’échanger des cartes de visites, collectionner des portraits de personnes illustres, constituer des albums photographiques devient une vogue et fait maintenant partie des pratiques sociales  » (Source Archives départementales Tarn et Garonne)

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